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Expositions passées

Osiris – Mystères engloutis d'Egypte

10 février - 13 août 2017

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Après Paris et Londres, pour la première fois dans l’espace germanophone. Ils dormaient sur les fonds marins au large de la côte méditerranéenne égyptienne: cette spectaculaire exposition présente environ 300 statues et objets cultuels, des sarcophages et des statues de divinités de seize siècles. Ils proviennent des villes légendaires de Thônis-Héracléion et de Canope, qui furent englouties au VIIIe siècle après J.-C. Ils fournissent des réponses à d’anciennes questions.

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Des idéals à multiples facettes – Les femmes dans la peinture indienne

23 mai – 17 septembre 2017

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L’exposition de la Park-Villa Rieter présente une soixantaine de miniatures consacrées au thème des «Femmes dans la peinture indienne». On pourra y découvrir des oeuvres du XVe au XIXe siècles, provenant de différents ateliers – du pied de l’Himalaya jusqu’au Deccan.

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DADA AFRIKA - DIALOGUE AVEC L'AUTRE

18 mars - 17 juillet 2016

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«Dada Afrika» tombe à point nommé: Dada fête en effet son 100e anniversaire! Pour la première fois, une exposition est consacrée à la confrontation des dadaïstes avec l’art et la culture de pays extra-européens. Dans l’altérité exotique, les artistes dadaïstes découvraient un monde libérateur à l’opposé du leur. Elle devait les aider à transformer la société et l’art de leur époque. Dans cette exposition, les œuvres dadaïstes dialoguent avec l’art, la musique et la littérature de l’Afrique, de l’Amérique, de l’Asie et de l’Océanie.

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Jardins du monde

13 mai - 9 octobre 2016

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Les jardins nous racontent des histoires qui évoquent la nostalgie du Paradis, l’amour, l’isolement, le pouvoir et la beauté. Le Musée Rietberg vous invite à une promenade dans le monde des jardins, en présentant des exemples de jardins japonais et anglais, mais aussi de la Haute-Egypte à nos jours. Le Musée, qui se dresse lui-même au coeur d’un parc historique – le Rieterpark – fait partie intégrante d’une exposition exceptionnelle.

La représentation des jardins dans la peinture indienne constitue l'un des temps forts de l'exposition. Plus de soixante toiles illustrent la diversité des jardins, mais aussi le lien étroit liant l'Homme et la nature. On assiste à des débats dans les jardins et les terrasses aux formes géométriques de somptueux palais, et l'on se glisse dans les pavillons feutrés où se retrouvent les amants. Jardins indiens »

Avec le soutien de la Fondation Parrotia, de la Fondation Vontobel, Swiss Re et Novartis. En collaboration avec Grün Stadt Zürich dans le cadre de l’Année du Jardin 2016.

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Itō Shinsui – La nostalgie à l'âge moderne

17 septembre 2016 – 8 janvier 2017

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Itō Shinsui (1898-1972) compte parmi les artistes les plus connus de l’art graphique japonais du siècle. Ses gravures représentant de femmes, revêtues du traditionnel kimono, et des paysages pittoresques, paraissent exotiques, et en même temps, elles nous sont familières. Ces motifs suscitent la nostalgie d’un monde lointain, que l’industrialisation n’a pas encore touché. Leur fort impact graphique et le réalisme puissant de l’expression témoignent toutefois d’une confrontation avec l’art moderne importé de l’Occident.

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La peinture Pahari en Inde

1er décembre 2016 - 21 mai 2017

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L’exposition est consacrée à la magnifique collection de peinture Pahari réunie par Horst Metzger. On peut y admirer quarante peintures provenant de cette région des contreforts de l’Himalaya, au nord-ouest de l’Inde.

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AUTRES MONDES

6 october 2015 - 8 mai 2016

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Parallèlement à l’exposition «L’héritage doré d’Akbar», 60 peintures qui donneront un aperçu des traditions artistiques du Malwa, du Rajasthan et de la région de Pahari seront présentées dans la villa du parc Rieter.

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La magie des signes - 3000 ans de calligraphie chinoise

20 novembre 2015 - 20 mars 2016

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Depuis presque 3000 ans, la Chine se caractérise par une culture de l’écrit exceptionnelle. Celle-ci est d’ailleurs l’une des raisons essentielles de la continuité culturelle exceptionnelle et de la cohésion de ce pays. L’exposition mettait en lumière la culture calligraphique chinoise sous toutes ses facettes. Des oeuvres d’artistes chinois contemporains nouaient un dialogue passionnant avec l’art classique. Cette confrontation faisait apparaître que la culture de l’écriture chinoise, unique en son genre, a conservé jusqu’à ce jour toute son importance.

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L’héritage doré d’Akbar

9 octobre 2015 - 14 février 2016

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Avec sa vaste collection de peinture indienne et ses nombreux projets d’expositions internationales consacrées à ce thème, le Musée Rietberg joue un rôle de leader mondial en la matière. La collection de peinture moghole datant de la période de domination des empereurs musulmans en Inde s’est considérablement étoffée grâce à un prêt permanent de 22 œuvres de qualité hors pair. Cette peinture qui conjugue les influences de la Perse, de l’Asie centrale et de l’Inde était au cœur de la présente exposition. Les miniatures, d’une prodigieuse richesse de détails, réalisées à l’aide de pigments colorés d’une grande luminosité, comptent parmi les sommets artistiques de la dynastie moghole et permettent de se faire une idée du luxe qui régnait à la cour impériale.

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Sepik - Art de Papouasie-Nouvelle-Guinée

10 juillet - 4 octobre 2015

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Les premiers masques, tambours et sculptures de Papouasie-Nouvelle-Guinée qui parvinrent en Europe, il y a plus de cent ans, firent sensation. Ces objets rituels ou ces ustensiles de la vie courante qui étaient fabriqués dans le bassin du Sepik – le plus long fleuve de cet Etat insulaire – allaient enthousiasmer les chercheurs et influencer les expressionnistes et les surréalistes. Pour la première fois, le Musée Rietberg montre la créativité foisonnante et la diversité des civilisations du Sepik dans une importante exposition.

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Des lignes rèvélatrices

24 mars - 4 octobre 2015

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Même plusieurs siècles après avoir été réalisées, les peintures de l’Inde présentent des couleurs d’une luminosité toujours aussi intense. Toutefois, l’application des pigments, le polissage et le tracé des lignes de contour ainsi que leur finition ornementale constituent les dernières étapes du travail. A l’aide des différents types de dessins (esquisses, ébauches, copies d’atelier), non seulement on peut suivre le processus de création d’une oeuvre, mais ces derniers sont presque plus révélateurs de la personnalité de l’artiste que les peintures achevées.

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Un monde chatoyant - La photographie en couleur avant 1915

8 mai – 27 septembre 2015

L’exposition a présente environ 80 photographies en couleurs provenant des «Archives de la planète». La plupart ont été prises en 1913/14, donc peu avant le début de la Première Guerre mondiale. La majeure partie d’entre elles ont été réalisées par le photographe Stéphane Passet (1875–?), lequel avait entrepris en 1913 un voyage en Asie qui allait le conduire de la Grèce à la Turquie jusqu’à la Chine et la Mongolie, et finalement en Inde. On pouvait y admirer, entre autres, les premières photographies en couleurs que nous connaissons de l’Irlande. Elles ont été réalisées par la seule femme photographe de l’équipe engagée par Kahn, l’angliciste Marguerite Mespoulet, qui voyagea en Irlande en 1913.

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Le cosmos - Mystère de l'humanité

12 décembre 2014 - 31 mai 2015

L’exposition montre, à l’aide d’exemples provenant de dix-sept civilisations du monde entier, comment depuis des temps immémoriaux, les humains se sont intéressés au cosmos, comment ils l’ont exploré et quels mythes ils ont imaginé pour expliquer son origine et sa création. Tantôt ce sont plutôt les mythes qui prédominent, tantôt les cosmologies, la découverte et l’observation de l’univers. En y intégrant les découvertes les plus récentes de l’astrophysique, nous avons créé également un lien avec l’état actuel de la recherche.

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A cordes et à corps

5 septembre - 19 avril 2015

L’exposition présente environ 80 des plus beaux instruments de la Collection Fosshag. On peut y admirer des luths en bois soigneusement ouvragés qui ont une centaine d’années, certaines pièces étant même plus anciennes.L’exposition est complétée par une sélection d’exemples musicaux, tels que des chants accompagnés au luth, mais aussi des informations sur l’utilisation de ces instruments.

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Le Christ en Inde

11 novembre 2014 - 22 mars 2015

Les motifs chrétiens dans la peinture indienne, s’ils constituent une exception, témoignent toutefois de manière d’autant plus éclatante des échanges existant entre l’Europe et l’Inde.

En 1580, une légation jésuite se rendit à la cour de l’empereur indien Akbar et lui remit une bible illustrée. Outre de tels cadeaux de bienvenue, des gravures et des peintures européennes arrivèrent aussi en Inde par les voies commerciales et furent accueillies avec enthousiasme par les artistes locaux.

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Gastspiel - L'Art Contemporain Suisse en Musée Rietberg

12 juillet - 9 novembre 2014

Ce qui est étranger, inhabituel semble-nous inquiéter. En Suisse, actuellement, le débat est dominé par deux grands thèmes: l’art dans l’espace public et l’immigration de masse. En revanche, quand il s’agit de voyager, les destinations exotiques ne nous font pas peur, et, comme si cela allait de soi, des statues du Bouddha ornent nos intérieurs. Vingt et un artistes suisses engagent le dialogue avec les oeuvres d’art des pays lointains conservées dans la collection du Musée Rietberg. Ils analysent la notion d’étranger sur le plan géographique et temporel dans des installations spécialement créées pour l’occasion, des interventions dans le parc et des performances, mais aussi au moyen du théâtre et de la littérature.

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Arbres - Au parc et au musée

15 juin - 9 novembre 2014

Dans le parc du Musée Rietberg, on trouve, outre des arbres indigènes tels que le hêtre ou l’if, des espèces exotiques comme le ginko – l’Abricotier d’argent – ou le Davidia involucrata, qui vient de Chine et que l’on appelle communément «l’arbre aux mouchoirs». Les arbres jouent aussi un rôle important pour le Musée et ses collections d’art des pays lointains: en Chine, par exemple, le pin est symbole de longue vie, et, en Inde, c’est derrière un arbre que le dieu Krishna se serait caché après avoir volé les vêtements des bergères qui se baignaient dans la rivière.

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Maître Zen Sengai (1750- 1837)

18 mai - 10 août 2014

En 2014, la Suisse et le Japon célébrent 150 années de relations diplomatiques. A cette occasion, nous avons présenté une exposition monographique sur le maître zen et peintre Gibon Sengai (1750 –1837). Ses images esquissées d’un trait vif et combinées à des textes humoristiques d’une grande profondeur offrent un caractère particulièrement moderne.

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Un jardin secret - Miniatures indiennes d’une collection privée

18 mars - 29 juin 2014

Le Musée Rietberg est fier de pouvoir présenter les pièces les plus importantes d'une collection privée dans une exposition à la villa du parc Rieter. La soixantaine d’œuvres exposées illustrent les principales traditions et régions de la peinture indienne. 

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Grands Maîtres africains - Art de la Côte d'Ivoire

14 février - 1 juin 2014

200 ans d’art africain et quelque 200 chefs-d’oeuvre de plus de 40 artistes – pour la première fois, une exposition est dédiée à des personnalités d’artistes de diverses générations et régions d’Afrique de l’Ouest et aux oeuvres qui leur sont attribuées.

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Baldaquins pour la déesse - L'art textile en Inde

13 décembre 2013 - 13 avril 2014

L’exposition a présenté une sélection de pièces exceptionnelles provenant de l’importante collection de textiles dont l’ancien directeur, Dr. Eberhard Fischer, avait récemment fait don au Musée. Elle a donné un aperçu de la technique de façonnage et des processus de fabrication de ces images, mais aussi de leur iconographie religieuse ainsi que de leur utilisation rituelle.

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Peinture de l'Inde - Donations et acquisitions des dernières années

19 novembre 2013 - 16 mars 2014

Grâce à la générosité des donateurs privés, cette collection n’a cessé de s’enrichir jusqu’à ce jour. L’exposition a réunit environ 60 des plus prestigieuses nouvelles pièces qui sont venues l’enrichir ces dernières années et a permis de se faire une idée de l’activité de collectionneur du Musée.

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Alfred Flechtheim.com [DE]

10 octobre 2013 – 9 février 2014

Der Galerist Alfred Flechtheim (1878–1937) gehört zu den bedeutenden Protagonisten der Kunstszene im ersten Drittel des 20. Jahrhunderts. Sein Einsatz für den rheinischen Expressionismus, die französische Avantgarde und die deutsche Moderne sowie die Förderung von Künstlerpersönlichkeiten wie Max Beckmann, George Grosz und Paul Klee haben ihn bereits zu Lebzeiten international bekannt gemacht.

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La fascination de la Perse - Dialogue artistique entre l’Europe et la Perse au XVIIe siècle – Artistes contemporains de Téhéran

27 séptembre 2013 – 12 janvier 2014

L’exposition s’articule autour de trois grands thèmes: l’intérêt artistique de l’Europe baroque pour la Perse, la confrontation de la Perse safavide avec la peinture européenne et la création artistique dans l’Iran contemporain. Certaines oeuvres ont été créées pour l’exposition. Elles évoquent le passé tout en attirant notre attention sur le monde actuel.

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Elégance courtoise - scènes de la vie dans les principautés de l’Inde

novembre 2012 – 17 novembre 2013

L’exposition Elégance courtoise: scènes de la vie dans les principautés de l’Inde éclaire les différents aspects de la vie dans les cours princières de l’Inde, qu’il s’agisse de la cour du Grand Moghol, pompeuse et importante, à Agra ou à Delhi, ou de celles des Etats du Rajasthan, comme Mewar (Udaipur), Jaipur et Kishangarh.

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Yacks, Yétis, Yogis - Le Tibet dans la bande dessinée

14 juillet - 10 novembre 2013

Des moines en état de lévitation et des maîtres mystiques, des yacks débonnaires et de terrifiants yétis, des monastères fortifiés et des sommets solitaires – ces images stéréotypées que les Occidentaux ont du Tibet reviennent constamment dans les bandes dessinées. 

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De Bouddha à Picasso — le collectionneur Eduard von der Heydt

20 avril – 18 août 2013

L'exposition sur le collecteur fondateur du musée Rietberg basé sur la première biographie grande retrace les origines de la collection  de l'art du monde entier de von der Heydt basé sur sa vie et stations de logements.

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La mangue de Mao — culte des masses durant la révolution culturelle

15 février – 16 juin 2013

Comment peut-on avoir l’idée de plonger une mangue à demi pourrie dans du formol et de l’admirer comme un objet de grande valeur? Pourquoi porte-t-on des reproductions de mangues en cire lors des processions et les vénère-t-on comme des objets religieux? Comment un simple fruit peut-il incarner un message politique fort? L’exposition raconte l’histoire d’un symbole de propagande insolite durant la grande révolution culturelle prolétarienne (1966–1976) en Chine.

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Plate-forme multimédia - Une exposition des archives

Du 20 mars au 17 juin 2012

La petite exposition des archives propose une sélection de productions réalisées par ce nouveau département dans le cadre des dernières expositions temporaires. Mais elle montre également que notre musée produit et utilise des films, des photos et des documents sonores depuis longtemps déjà, à savoir depuis sa fondation en 1952, pour visualiser le contexte ambiant des œuvres.

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Les héros – Un nouveau regard sur l’art de l’afrique

Du 26 février au 3 juin 2012

A toutes les époques, des artistes ont voulu relever ce défi: représenter des personnalités importantes sous forme de sculptures. L’exposition montre, à l’exemple de huit régions d’Afrique occidentale et centrale, comment les artistes représentaient ces personnages qui se sont illustrés comme fondateurs d’un Etat, guerriers héroïques ou monarques vénérés par le peuple, et dont la mémoire nous a été conservée à travers la mythologie, la littérature, la tradition orale ou l’histoire. L’exposition et le catalogue qui l’accompagne analysent la représentation de l’individu dans son contexte culturel originel et marquent ainsi un jalon dans l’étude de l’art de l’Afrique.

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Mystique - A la recherche de l'absolu

Du 23 septembre 2011 au 15 janvier 2012

Le Musée Rietberg propose, pour la première fois au monde, une exposition interculturelle sur le thème de la mystique.
Quarante grandes figures mystiques illustrent ce phénomène religieux difficilement concevable: leur vie et leurs écrits démontrent de manière exemplaire la richesse et la diversité de leur expérience spirituelle. Les mystiques choisis sont issus des grandes communautés religieuses - hindouisme, bouddhisme, taoïsme, islam, judaïsme et christianisme - et, à eux tous, ils couvrent une période qui s'étend du Ve siècle av. J.-C. au XIXe siècle.

Parmi les mystiques choisis se trouvent notamment un ascète du Tibet, une immortelle chinoise, un maître zen résolu, l'abbé d'un cloître du Sinaï, un révolutionnaire social inflexible et une poétesse extatique d'Inde, un ermite suisse qui utilisait une pierre en guise d'oreiller, un érudit  juif à la recherche des noms cachés de Dieu et un poète soufi, ivre d'amour, dont les poèmes comptent parmi les joyaux de la littérature universelle.

Les mystiques aspirent à l'absolu, à s'unir au divin. Ils s'efforcent de saisir l'énergie émanant du divin ou d'amener à l'harmonie les forces en présence dans l'univers. Ils s'exercent dans l'art de l'oubli de soi et le renoncement, ils cherchent à percer le vide et le principe de l'Etre ou tendent vers le tao. Les écrits saints, les prières, la méditation, la danse extatique, le chant ou l'ascèse, mais aussi la volupté, inspirent les mystiques et les accompagnent dans leur quête.

Pour rendre visible, dans une exposition, un monde de signes et de mystères, il est nécessaire de sortir des conventions pour développer et mettre en œuvre des concepts de présentation. 153 œuvres d’art et documents originaux, mais aussi 30 installations filmiques, sonores ou multimédias seront mises à contribution pour illustrer le sujet.

Plus des images, vidéos et audio »

 

La voie du Maître − Les grands artistes de l’Inde, 1100–1900

du 1er mai au 21 août 2011

800 ans de peinture indienne, quelque 240 chefs-d’oeuvre de plus de 40 artistes présentés dans une seule et même exposition. Jamais auparavant il n’avait été possible, en Occident, de découvrir un ensemble aussi représentatif de l’histoire de la peinture en Inde.

Bien que ces peintres aient été célébrés par leurs contemporains comme des «prodiges de leur temps», l’on ne savait pratiquement rien de leur vie jusqu’à une époque récente. En effet, il n’existe pas en Inde de sources comparables aux biographies que Vasari a consacrées aux peintres européens de la Renaissance. De plus, le fait que les traditions artistiques se sont développées au sein d’une même famille, d’un atelier ou d’une cour complique la situation, car les oeuvres des différents artistes sont difficiles à identifier. Grâce à des recherches méticuleuses effectuées durant des décennies, des évaluations de signatures microscopiques, des analyses de registres de pèlerins, et surtout, des comparaisons stylistiques, on en sait aujourd’hui un peu plus – par exemple sur Farrukh Beg, peintre qui travailla en Iran, à Kaboul, à Lahore, à Bijapur et à Agra, ou sur les frères Manaku et Nainsukh, qui, bien qu'ayant joui de la même formation dans l’atelier de leur père, se distinguent nettement sur le plan stylistique. Si d’autres peintres ont des noms aux consonances exotiques, tels ‘Abd al-Samad, Kripal ou Sahibdin, ces artistes ont en commun une technique particulièrement raffinée, des compositions d’une grande puissance d’invention et un sens de la couleur hors du commun. Rien d’étonnant donc si Rembrandt avait déjà constitué une collection de miniatures indiennes. Les grands Maîtres de l’Inde peuvent en effet aisément soutenir la comparaison avec un Dürer, un Michel-Ange ou un Vermeer.

Les oeuvres présentées au Musée Rietberg proviennent de collections aussi remarquables que celle du Château royal de Windsor, celles du Palais du Golestan à Téhéran ou de l’Institut des manuscrits orientaux à St-Pétersbourg.

Avec le soutien de Novartis et de la Fondation G+B Schwyzer.

 

Ivoires de Ceylan – Produits de luxe de la Renaissance

du 28 novembre 2010 - 13 mars 2011

Nous sommes en 1506. Les Portugais débarquent sur l’île de Ceylan – l’actuel Sri Lanka – une terre entourée de légendes. Ils concluent des accords avec le souverain du royaume de Kotte, s’assurant ainsi un accès direct aux pierres précieuses, aux épices (notamment la cannelle) et aux bois exotiques. Le Portugal jouera dès lors un rôle clé en tant que fournisseur des cabinets d’art et de curiosités européens, précurseurs de nos musées.

La collection de Catherine de Habsbourg (1507–1578), plus connue sous le nom de Catherine de Castille, reine du Portugal et, à ce titre, l’une des plus importantes régentes de son temps, constitue le noyau de cette exposition. Comment ne pas être séduit par ses éventails en ivoire d’une finesse incomparable, ou ses somptueux coffrets ornés de sculptures sur ivoire, d’or et de pierres précieuses. Ces oeuvres d’art recèlent de petits détails surprenants et mystérieux: les sculpteurs ceylanais se sont aussi inspirés de motifs provenant de gravures européennes, dont le célèbre Joueur de cornemuse de Dürer.

La souveraine fit venir également des animaux vivants, notamment des perroquets et des rhinocéros, pour ses ménageries – les premiers «jardins zoologiques» en quelque sorte. Dans cette exposition, vous en apprendrez plus sur Soliman, le petit éléphant que la souveraine reçut en cadeau en 1542, et sur son périple de trois ans qui le conduisit de Ceylan à Lisbonne, puis à Vienne. Vous pourrez y entendre la musique que l’on jouait lors des grandes cérémonies et découvrir des actrices en costumes d’époque qui raconteront des histoires de la vie à la cour sous le règne de cette femme exceptionnelle.

Avec le soutien de la Fondation Parrotia et de l’Instituto Camões, Portugal.

 

Faucons, chats et crocodiles

Les animaux dans l’Egypte ancienne

26 juin – 14 novembre 2010

Les animaux jouaient un rôle important dans l’Egypte ancienne: on admirait leur élégance et leur beauté, tout en redoutant leur force – mais surtout, on les vénérait. De nombreux ani-maux étaient, en effet, considérés comme dotés de pouvoirs divins. Ainsi, le dieu Horus se manifestait-il sous forme de faucon, la déesse Bastet sous forme de chat et le dieu Sobek sous forme de crocodile.
L’exposition présente le monde animal tel qu’on pouvait le rencontrer à cette époque dans les étendues du désert, dans les eaux du Nil ou dans les terres alluviales fertiles.
Les visiteurs pourront admirer environ 100 représentations d’animaux réalisées au cours des trois derniers millénaires, qui proviennent du Metropolitan Museum of Art de New York – des œuvres qui sont d’une qualité de facture et d’un raffinement tout simplement époustouflants.

Une exposition réalisée en collaboration avec le Metropolitan Museum of Art de New York

 

Bhoutan – art sacré de l’Himalaya

du 4 juillet - 17 octobre 2010

Situé aux confins de l’Himalaya, le petit royaume du Bhoutan est bordé par les plus hautes chaînes montagneuses de la planète. Dans cette zone reculée, les traditions séculaires sont toujours aussi vivantes. Le bouddhisme continue de marquer la vie culturelle, politique et religieuse du pays. Presque 6000 moines officiellement enregistrés vivent dans plus de 2000 monastères et temples. L’art, la musique et la danse sont également au service de la religion. Même le système politique est basé sur les maximes du bouddhisme.

Afin de présenter la culture bouddhique de ce pays qui nous est largement inconnu, 117 des oeuvres d’art parmi les plus belles du Bhoutan ont été sélectionnées en étroite collaboration avec des moines, des experts et des instances officielles du pays. La plupart de ces oeuvres n’avaient encore jamais été exposées à l’étranger. Elles proviennent de monastères et de temples où elles sont toujours utilisées dans un contexte religieux et vénérées en tant qu’objets sacrés. Les statues rayonnantes en bronze doré et les thangkas (peintures que l’on déroule) aux couleurs minérales rutilantes représentent des bouddhas, des bodhisattvas, de grands maîtres du bouddhisme ainsi que d’autres divinités. Leur beauté et leur puissance d’expression témoignent non seulement du grand savoir-faire, mais aussi de la dévotion et de la spiritualité de leurs créateurs. Grâce également à la minutie des détails et la vivacité des scènes, ces oeuvres d’art du Bhoutan nous offrent un magnifique aperçu d’une vie religieuse profondément ancrée dans le quotidien. Pendant toute la durée de l’exposition, deux moines venus du Bhoutan veilleront sur ces oeuvres sacrées.

Avec le soutien de Novartis.

  

Teotihuacan – la mystérieuse Cité des Pyramides

21 février – 30 mai 2010

 

Teotihuacan était jadis la plus grande ville de l’Amérique précolombienne – une métropole cosmopolite dotée d’extraordinaires constructions monumentales. Entre 100 et 650 apr. J.-C., et donc environ 1000 ans avant les Aztèques, Teotihuacan était une grande puissance culturelle et économique, dont l’influence s’étendait à tout l’espace mésoaméricain.

Une vaste allée processionnelle constituait l’axe principal de cette cité au plan en damier. Elle reliait les deux types de bâtiment les plus imposants que compte l’Amérique moyenne: la Pyramide du Soleil et la Pyramide de la Lune. Celles-ci étaient flanquées de nombreuses plates-formes de temples ainsi que de palais. Leurs murs étaient décorés de fresques aux tons soutenus, peintes sur l’enduit encore humide, présentant un symbolisme d’une grande richesse. La ville était divisée en zones résidentielles et artisanales, mais elle comportait également des quartiers dans lesquels vivaient des habitants venus d’autres régions du Mexique qui avaient conservé beaucoup d’éléments de leur culture natale.

L’âge d’or de Teotihuacan dura plus de 500 ans, jusqu’au VIIe siècle, lorsque la Cité des Pyramides connut un incendie catastrophique qui fut à l’origine de son déclin.

A l’époque aztèque, aux XVe et XVIe siècles, la ville était déjà en ruines depuis presque 1000 ans. Ce furent les Aztèques qui donnèrent à cet endroit mystérieux son nom: Teotihuacan, le «lieu où l’on devient dieu». D’après leur mythe de la création, c’est ici que le monde aurait été créé.

L’exposition présente 450 objets provenant du Mexique: des peintures murales aux couleurs magnifiques, de précieux récipients en terre, des sculptures en pierre, des statuettes taillées dans l’obsidienne et de merveilleux bijoux. L'exposition permettra en outre au public de se faire une première idée des découvertes archéologiques spectaculaires qui ont été faites récemment, telles les somptueuses offrandes retrouvées dans les pyramides du Soleil et de la Lune ainsi que dans le temple du Serpent à plumes.

 

Le Paradis du Bouddha − Trésors de l’antique Gandhara, Pakistan

6 septembre 2009 – 3 janvier 2010

Pourquoi une statue du Bouddha vieille de 2000 ans provenant du Gandhara au Pakistan nous semble-t-elle aussi familière qu’une sculpture de l’Antiquité gréco-romaine?

Jadis, des voies commerciales importantes se croisaient dans cette région qui s’étend au pied de l’Hindu Kush. Le long de ces artères vitales, les échanges culturels étaient intenses. La civilisation occidentale de l’Antiquité parvint ainsi jusqu’au Gandhara dans le sillage de la campagne menée par Alexandre le Grand (356–323 av. J.-C.) en Asie, tandis que le bouddhisme s’était propagé à partir de l’Inde. Des populations nomades provenant d’Asie centrale, tels les Kushana, s’installèrent au Gandhara. Ces différentes influences se fondirent pour former une civilisation bouddhique exceptionnelle, qui connut son apogée entre le Ier et le Ve siècle.

L’art du Gandhara rayonne de sérénité et de plénitude. Les monastères, naguère somptueux, étaient ornés de reliefs d’une qualité artistique remarquable et d’une richesse iconographique éblouissante. Nulle part ailleurs dans l’art bouddhique, les sculpteurs n’ont représenté autant d’épisodes de la vie du Bouddha. Ici, les archéologues ont découvert des sculptures qui comptent parmi les premières représentations figurées du Bouddha.

Aujourd’hui, cette région dont la culture atteint jadis des sommets est au coeur d’affrontements politiques. Les monumentales statues du Bouddha de Bamiyan en Afghanistan – prestigieux témoins de la civilisation du Gandhara – ont été dynamitées en 2001. Les musées pakistanais qui prêtent, pour la première fois, leurs trésors d’art à l’Occident, présentent avec cette exposition l’autre visage de cette contrée: l’histoire du Gandhara, d’une grande richesse, est en effet marquée par la tolérance et la diversité culturelle.

Une exposition du Centre National d‘Art et d‘Expositions de la République Fédérale d‘Allemagne, Bonn 

Avec le soutien de Novartis et de la Fondation Parrotia. Sous le patronage de l‘UNESCO

 

 

When masks dance

Bronze art from Southern India

17 May − 18 October 2009

In Tulunadu, a rural coastal region in southern India which encompasses parts of the states of Karnataka and Kerala, people have been worshipping Butas, local gods, protective spirits and heroes for many centuries. In 2007 the Museum Rietberg received a gift of more than fifty Buta masks and sculptures from Heidi and Hans Kaufmann.

These Buta masks belong to the Hindu folk religion which differs from Brahmin Hinduism in its gods and practices. Particularly spectacular are the large Buta animal masks such as the mask of the buffalo demon Maisandaye, the tiger Pillichamundi or the wild boar Panjurli.

The exhibition also showed the complete "costume" of a performer: the huge, elaborate headgear, often several metres in height, attached to the performer's back, the symbols of the god such as a bell or sword, and the beautiful decorations on the head and arms. Fascinating field photos and a documentary film traced the production and use of the masks and conveyed a powerful impression of this ritual theatre tradition which has remained alive in southern India to this day.

 

Luo Ping (1733−1799) – Visions d’un excentrique

9 April - 12 July 2009

 

La vie de Luo Ping commence misérablement. Son père meurt alors qu’il a tout juste un an, sa mère peu après. Néanmoins, l’orphelin sera très tôt considéré comme un poète talentueux et reçu dans les cercles d’artistes exclusifs de sa ville natale, Yangzhou. A dix-neuf ans, il se marie – un mariage d’amour avec la poétesse et peintre Fang Wanyi (1732–1779). Leur fille et leurs deux fils deviendront également des artistes. Tous peignent des fleurs de prunier, la marque de fabrique de la famille.

Cinq ans après le mariage, Luo rencontre l’homme qui va transformer sa vie. Il s’agit de Jin Nong (1687–1763), un bon vivant qui est aussi un poète et un artiste célèbre dans tout le pays. Le septuagénaire éprouve de la sympathie pour le jeune talent. Ce dernier se laisse à son tour inspirer par l’art expressif et chargé d’émotion de son mentor. Luo peint des oeuvres pour le vieux maître qui les signe et les vend sous son nom. Au bout de six ans de collaboration intense, Luo enterrera son professeur avec ferveur, comme s’il s’était agi de son propre père.

Dans la deuxième partie de sa vie, Luo se rendit souvent à Pékin où il faisait fureur dans le milieu culturel mondain de la capitale. Il exhibait un long rouleau sur lequel il avait peint des fantômes qu’il prétendait avoir vu de ses propres yeux: «Certains ont des dents qui ressemblent à des graines de courge et des doigts aussi gros que la cuisse d’un être humain.» Luo mourut à l’âge de 66 ans, jouissant d’une grande estime. Durant sa vie, il se considérait comme un bouddhiste peu exigeant, signant ses oeuvres «Le Moine du Temple des Fleurs».

Les deux plus importants musées de Chine, le Musée du Palais de Pékin et le Musée de Shangaï, ainsi que le Metropolitan Museum of Art de New York se sont décidés à collaborer ensemble sous la régie du Musée Rietberg, afin de rendre pour la première fois hommage à l’ensemble de l’oeuvre de ce remarquable artiste du XVIIIe siècle.

Avec le soutien de Swiss Re et la Société Rietberg.


 

 

Surimono – The Art of Poetic and Pictorial Allusion

7 December 2008 - 13 April 2009

Au sens littéral, «surimono» signifie «objet imprimé». Ce sobre intitulé est cependant trompeur, car les surimono se caractérisent précisément par leurs techniques d’impression luxueuses ainsi que par la richesse de leurs couleurs. Ce qui distingue le plus nettement les surimono des autres estampes japonaises, c’est la correspondance secrète liant le poème à la peinture. Des poètes ou des cercles de poésie ont chargé de célèbres graveurs d’interpréter et d’illustrer leurs poèmes. Cette alliance créative du texte et de l’image a donné naissance à des œuvres d’art totales qui, non sans humour, invitent à percer leur énigme. Il était d’usage d’imprimer les surimono en petit nombre et de les offrir à ses amis pour le Nouvel An, comme des cartes de vœux.

La collection Lusy contient de nombreuses feuilles de qualité exceptionnelle, restées jusqu’ici inconnues : à l’occasion de cette exposition, elle est présentée et publiée pour la première fois dans son ensemble. Marino Lusy (1880–1954), lui-même dessinateur et artiste des arts graphiques, a légué ce précieux trésor de plus de 300 surimono au Museum für Gestaltung de Zurich; aujourd’hui la collection a été affectée en prêt permanent au Museum Rietberg.

Avec le soutien de Japan Concierge.

 

Shiva Nataraja, le danseur cosmique

16 novembre 2008 – 1er mars 2009

Shiva est l’un des principaux dieux du panthéon hindouiste. Sous la forme du dieu dansant, il joue un rôle central dans le répertoire iconographique de cette grande religion. Le Musée Rietberg possède une statue en bronze particulièrement intéressante du Shiva Nataraja datant du milieu du XIe siècle. Shiva dansant à l’intérieur d’un cercle de flammes est non seulement le chef-d’œuvre incontesté du département indien, mais de l’avis de nombreux connaisseurs, la pièce la plus importante du Musée Rietberg. Outre-ce chef d’œuvre, les visiteurs pourront admirer une sélection absolument remarquable de sculptures et de peintures du monde entier.

Cette exposition présente 33 remarquables sculptures en bronze et 5 sculptures monumentales en pierre datant du IXe au XIIe siècle, réalisées donc sous la dynastie Chola. On peut y voir en outre une sélection de peintures du XVIIIIe siècle provenant du sud de l’Inde.

Les statues des 63 saints shivaïtes ayant vécu entre le VIe et le IXe siècle, dont l’on chante encore les hymnes aujourd’hui, constituent un autre sommet de cette exposition. L’impression visuelle que suscite cette «armée» de saints est encore renforcée par les histoires qui s’y rattachent.

Avec le soutien de HSBC Guyerzeller Bank AG.

 

Rama et Sita – Le Râmâyana dans la peinture indienne

29 juin – 28 septembre 2008

Le Râmâyana est considéré comme l’une des plus anciennes et des plus grandes épopées de la littérature mondiale. Ce chef-d’oeuvre de la poésie sanscrite constitue une base importante de la littérature religieuse hindoue. L’histoire du prince héritier Râma, d’origine divine, de sa femme Sîtâ, et du singe Hanumân, son fidèle compagnon, est devenue au cours des siècles l’un des récits les plus populaires de toute l’Asie.

 

L’exposition suit la chronologie du Râmâyana, transposant visuellement et acoustiquement les lieux de l’action que les visiteurs peuvent pénétrer. Une expérience stimulante à plus d’un égard… Une sélection d’une centaine d’oeuvres du XVIe au XIXe siècle leur permettra en outre de se familiariser avec les différents styles et les particularités de la peinture indienne.

La ville d’Ayodhyâ, d’où le prince Râma est banni par son père à la suite d’une intrigue, est le point de départ de ce parcours. Les visiteurs traverseront cette ville, s’arrêtant à quelques stations illustrées, et suivront Râma, Sîtâ et Lakshmana, le frère de Râma, en exil, dans des forêts où ils croiseront des ascètes, des ermites,mais aussi des démons. Ils seront témoins de l’enlèvement de Sîtâ par le roi-démon Râvana, puis de l’alliance de Râma avec le roi des singes.
Ensemble et avec son armée, ils franchiront l’océan et partiront pour l’île de Lankâ. Là, ils pourront assister aux combats opposant les démons et les armées des êtres qui peuplent la forêt, à la libération de Sîtâ et – apogée de l’histoire – au couronnement de Râma.

Avec le soutien de la Fondation Parrotia.

 

CAMEROUN – Art royal

2 février – 25 mai 2008

Parmi les collines fertiles du nord-ouest du Cameroun, qui forment la région des Grasslands, se constituèrent aux siècles passés de nombreux petits royaumes. Dans ces cours, les sculpteurs donnèrent un essor extraordinaire à l’art figuratif: à côté de statues et de masques, ils produisirent une quantité de reliefs architecturaux, piliers de palais et encadrement de portes décorés de figures, puissants tambours, plats, pipes, parures et d’autres signes de prestige. Au nombre de leurs œuvres impressionnantes figurent d’imposants trônes qui occupent une place unique dans l’art africain d’autrefois comme d’aujourd’hui. Ces œuvres jouaient un rôle central dans les rituels royaux et leur pouvoir reste encore sensible de nos jours.

L’exposition regroupe plus de 140 œuvres parfois monumentales en bois, ivoire, terre cuite et bronze. Les objets de prestige sont souvent ornés de perles de verre. Les œuvres proviennent en grande partie de musées allemands et français et témoignent de la pompe des cours royales à l’époque précoloniale. Des photographies historiques permettent de s’imaginer la splendeur des palais qui furent décrits avec admiration par les premiers visiteurs européens de la fin du XIXe siècle.

Cette exposition est la première grande présentation des arts de cour des chefferiestraditionnelles des Grasslands camerounais. Elle se tiendra exclusivement au Musée Rietberg à Zurich.

Avec le soutien de Novartis.

 

Ernst Ludwig Kirchner et l’Art du Cameroun

du 3 février - 25 mai 2008

Cette exposition s’efforce de montrer combien cette source d’inspiration a été décisive pour Ernst Ludwig Kirchner, l’un des grands artistes expressionnistes européens à avoir puisé dans le fabuleux trésor que représente la statuaire africaine, et en particulier, l’art camerounais.

En 1905, à Dresde, Ernst Ludwig Kirchner (1882–1938) fondait avec Erich Heckel, Karl Schmidt-Rottluff et Fritz Bleyl le groupe d’artistes «Die Brücke». Ils étaient décidés à trouver «avec spontanéité et authenticité» de nouvelles formes d’expression artistique qui ne soient pas soumises aux règles et aux traditions académiques. L’art des peuples dits primitifs allait constituer pour eux une importante source d’inspiration.

Une exposition spéciale du Musée Rietberg de Zurich réalisée en collaboration avec le Musée des cultures du monde (Museum der Weltkulturen) à Francfort-sur-le-Main (l’exposition y sera présentée du 13 juin au 9 novembre 2008)

Avec le soutien de Novartis.

 

 

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